Projets

  • Projets soutien aux réfugiés

L'association des professeurs souhaite contribuer à l'accueil des réfugiés. Nous avons eu l'idée de lancer une action parrainage, qui vise à créer du lien entre des personnes réfugiées qui souhaitent se réinscrire dans des études universitaires et/ou qui ont un profil universitaire, avec notamment une expérience professionnelle dans leur pays.

Nous avons ainsi été passé une journée à Bovigny (près d'Houffalyze) au centre de réfugiés où nous avons rencontré plusieurs personnes qui aimeraient être en contact avec des personnes qui pourraient les conseiller, les orienter, leur expliquer le marché de l'emploi en regard de leurs compétences et projets.

Si vous souhaitez aider l'un ou l'autre, prenez contact avec nous, nous vous mettrons en contact - Nous recherchons des coaches pour des personnes  les métiers et études liés à la géologie, à la foresterie, aux technologies de l'information et à l'informatique, aux sciences économiques et de gestion, à la chimie, à l'orthopédagogie, au droit, à la gestion du développement et à l'organisation d'évènements culturels.

  • Enquête sur la vision prospective de notre métier de professeur

Nous lancons une réflexion sur la vision stratégique et prospective de notre métier à l’Université et de notre rôle dans la Société. En effet, les autorités universitaires sont en train de rédiger les plans stratégiques qui vont déterminer notre avenir, nous voudrions être acteur du débat en proposant notre vision de ce que sera notre métier demain.

  • Comment voyez vous l’évolution de votre métier d’enseignement, de recherche, et de de service à la communauté dans les 10 ans à venir? 
  • Quels seront les changements importants? 
  • Quels sont les défis majeurs?

 Faire carrière comme  professeur suppose, hier comme aujourd’hui:

  • un engagement temporel et subjectif important "institution gourmande » - greedy institution
  • l’intégration dans un champ social, c’est-à- dire un espace de luttes pour l’accès à la reconnaissance scientifique et aux positions valorisées selon des critères et capitaux spécifiques à ce champ
  • un professeur toujours entièrement investi, mais beaucoup moins libre académiquement, vu l’accroissement de la charge administrative et les nombreuses réformes qui se sont succédé

 Il devient de plus en plus difficile de se faire une place durable et reconnue dans ce champ très concurrentiel, et d’ accomplir leurs tâches selon une certaine éthique du travail. On attend le plus : plus de publications, plus de projets, plus de crédits, plus de mobilité... dans un laps de temps le plus court possible.

Face à ce constat, Bernard Fusolier plaide pour déconstruire la norme de l’excellence par l’idée de désexcellence, puis d’alter-excellence. Lisez ses articles dans la box "ressources".

 
 
 

Contact(s) : annie.cornet@ulg.ac.be

Print version Page updated on 2016-09-19